• Pierre MONTES (Montereau), né le 06/12/1924 à Fumel
    Groupe "KLEBER"
    Bataillon "Geoffroy"
    Il fréquente le collège de Villeneuve où le principal est acquis à la Résistance. En novembre 1943, il entre en résistance, forme un groupe A.S. sur Fumel. Rattaché au groupe "Kleber", il participe à des accrochages. Il souscrit un engagement au 57ème R.I., suit les formations militaires avant de partir sur le Front.
    En novembre 2011, il obtient la Légion d'Honneur.


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  • René COUSTELLIER (Soleil), né en 1920 dans le Rhône
    Groupe "Soleil", Groupe O.S., puis F.T.P.
    Arrivé en Dordogne le 19/05/1943, il rejoint le maquis et s'installe à Salles de Belvès. Il participera à la création d'une École des Cadres à Sauveterre la Lémance. Le 16/01/1944 il devient chef du 5ème bataillon F.T.P. avec 450 hommes rompus aux combats, ils participeront à la libération des villes puis poursuivront les opérations sur le Front du Médoc.


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  • René FILHOL, né le 29/08/1898 à Fumel, décédé le 11/02/2004 à Agen.
    "Front National"
    René FILHOL était instituteur, il fut radié pour ses opinions politiques. Responsable du F.N., il fut arrêté, emprisonné à EYSSES, déporté. Revenu, il va créer l'association des Anciens Combattants avec L. TULET.


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  • René SCHLEIDWEILER (DOLLÉ), né en 1919 en Moselle, décédé en 1955 dans l'Ain.
    Compagnie "DOLLÉ", incorporé au bataillon "Geoffroy"
    René SCHLEIDWEILER est arrivé dans la région en 1940 ; il forme son groupe à Penne, en 1943 il participe à la libération des prisonniers à la centrale d'EYSSES, effectue de nombreux sabotages. Il poursuivra les actions avec le bataillon "Geoffroy".


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  • LE GROUPE "ALEXIS" DE SOTURAC DANS LE LOT

    En 1942, le département du Lot dépend de la région toulousaine, le S.O.E. anglais est représenté par le réseau "PRUNUS". Le lieutenant Maurice PERTSCHUCK dit "Lambert" ou "Eugène" avait un adjoint Roger HANON qui possédait une propriété lotoise. En avril 1943, "Eugène" est arrêté, Philippe de GUNZBOURG "Philibert" puis "Edgar" reprend les liaisons sous la direction du colonel Georges STARR, du circuit WHEELWRIGHT.

    "Eugène" confie à Jean-Baptiste BOSSOUTROT, parlementaire, célèbre aviateur qui possédait une propriété à TOUZAC, la mission de créer un groupe de résistants dans sa région. Il avait créé l'aviation populaire avec Pierre COT et Jean MOULIN et participé à la guerre d'Espagne. Jean-Baptiste BOSSOUTROT va contacter son voisin et ami, Alexis MARATUECH à LANDIECH qui accepte en juillet 1942 de se lancer dans l'aventure. "Eugène" vient homologuer un terrain pour les parachutages sur la propriété. André RUFFE jeune de 20 ans, accepte de participer.

    À
    FUMEL, tous les jeunes regardaient passer avec envie le petit avion aux ailes rouges de Jean-Baptiste BOSSOUTROT.! Puis il est interné au camp d'Évaux-les-Bains dans la Creuse. Philippe de GUNZBOURG dont la tête est mise à prix, vient se réfugier chez lui et s'occupe de sa fille en son absence. Jean-Baptiste BOSSOUTROT parvient à s'évader et regagne son domicile où il va poursuivre ses activités en hébergeant des Anglais, des Espagnols…. les lumières de la maison restaient allumées tard dans la nuit disent les voisins.

    En janvier 1943, le premier parachutage pour "ALEXIS" a lieu suite à la phrase "ralliez vous à mon panache blanc" entendue sur les ondes de la BBC. André RUFFE devient agent de liaison de Philippe de GUNZBOURG, il se déplacera lui aussi en vélo pour récupérer les courriers, repère les terrains pour les parachutages, fait un stage pour apprendre à se servir des explosifs…. Alexis fournit de faux papiers, des caches aux jeunes qui ne veulent pas partir au S.T.O.

    En février 1944, le groupe "ALEXIS" se joint à celui d'Alphonse DELDON pour réceptionner des parachutages, participer au sabotage des voies ferrées, couper les lignes téléphoniques….

    Le 21 juin 1944, ils vont participer aux combats de MOULEYDIER.

    "Edgar" avait installé une infirmerie à PARRANQUET, deux chirurgiens opèrent tous ceux qui se présentent, le chef est le docteur BLUM de Marmande. Les hommes du groupe "ALEXIS" gardent par roulement les lieux. Un étudiant en médecine, Jacques BOUYSSI sur la demande de son chef de service, vient se mettre à disposition du groupe et le suivra jusqu'à la fin des hostilités.

    Le groupe va effectuer des sabotages, participer à la libération des villes de TONNEINS, MARMANDE… puis poursuit sur le Front du Médoc.

    Le 03 décembre 1944, les hommes du groupe sont démobilisés, trois d'entre eux ont souscrit un engagement dans l'armée et sont partis poursuivre les combats en Alsace.


    Cachets pour la fabrication de faux papiers
    Cachets pour la fabrication de faux papiers
    Musée de Cahors


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